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Évaluation rétrospective (ex post) du protocole de l’accord de partenariat dans le domaine de la pêche entre l’Union européenne (UE) et Madagascar et évaluation prospective (ex ante) d’un éventuel futur protocole

  • Continent(s) / Région(s) / Pays :

    AfriqueAfrique de l'EstMadagascar
  • Domaine(s) :

    Pêche
  • Client :

    Commission européenne (DG MARE)
  • Année(s) :

    de 2013 à 2014
  • Description du projet :

    Ce contrat spécifique (n°10) fait partie du contrat cadre N° MARE/2011/01 lot 3 – Évaluations rétrospectives et prospectives relatives à la dimension internationale de la politique commune (PCP). L’évaluation est réalisée pour le compte de la Commission européenne, représentée à cette fin par la DG MARE, qui sera l’utilisateur principal de l’évaluation afin d’évaluer la performance du Protocole actuel (2013 – 2014) et de préparer la négociation possible d’un nouveau protocole. L’objectif de ce contrat spécifique est de fournir à la Commission Européenne une évaluation du protocole actuel et d’évaluer sa performance sur la base de critères d’évaluation. Cette analyse fournira aussi à la Commission les données et les analyses techniques de la situation nécessaire à la préparation de la négociation possible d’un nouveau protocole de l’accord de partenariat dans le domaine de la pêche (APP) entre l’Union européenne et Madagascar.

    La Commission considère cette évaluation comme un outil à l’amélioration de la qualité et de la cohérence du processus d’élaboration des politiques.

    Il s’agit d’une évaluation de l’efficacité, de l’efficience, de la cohérence, de l’économie et de l’acceptabilité du protocole de l’accord de partenariat dans le domaine de la pêche.

    Le rapport est en français avec des résumés en anglais et en espagnol. Le rapport est disponible au public sur le site de la Commission européenne.

Évaluation rétrospective et prospective du protocole à l’accord de partenariat dans le secteur de la pêche entre l’Union européenne et la République islamique de Mauritanie

  • Continent(s) / Région(s) / Pays :

    AfriqueAfrique de l'OuestMauritanie
  • Domaine(s) :

    Pêche
  • Client :

    Commission européenne (DG MARE)
  • Année(s) :

    de 2013 à 2014
  • Description du projet :

    Ce contrat spécifique (n°8) fait partie du contrat cadre MARE/2011/01 lot 3 – Évaluations rétrospectives et prospectives relatives à la dimension internationale de la politique commune de la pêche (PCP). L’objectif de ce contrat spécifique est de fournir à la Commission Européenne, représentée à cette fin par la Direction –Général des affaires maritimes et des pêches (DG MARE), une évaluation du protocole en cours de l’Accord de Partenariat dans le domaine de la Pêche (APP) entre l’Union européenne (UE) et la République islamique de Mauritanie (RIM). L’évaluation se base des critères saillants par l’analyse de l’efficacité, l’efficience, l’économie, la cohérence et l’acceptabilité du protocole multi-espèces en cours. Cette évaluation a fourni aussi à la Commission les données et les analyses techniques de la situation nécessaire à la préparation de l’éventuelle négociation d’un nouveau Protocole d’APP entre l’UE et la RIM. La Commission considère cette évaluation comme un outil à l’amélioration de la qualité et de la cohérence du processus d’élaboration des politiques.

    Le rapport d’évaluation est disponible sur le site de la DG MARE. Rédigé en français, il inclut des résumés en anglais et en espagnol.

Formation pour la professionnalisation des femmes mareyeuses dans les marchés au poisson

  • Continent(s) / Région(s) / Pays :

    AfriqueAfrique de l'OuestSénégal
  • Domaine(s) :

    Pêche
  • Client :

    ACP Fish II
  • Année(s) :

    de 2013 à 2013
  • Description du projet :

    Ce projet a visé à favoriser l’application des normes sanitaires dans les marchés au poisson de 5 localités de l’intérieur du Sénégal : Kaolack, Tambacounda, Thiès, Tivaouane et Touba.

    Le projet a été réalisé en 2 phases :

    • Phase préparatoire : évaluation de la situation (infrastructures, équipements et niveau de connaissance) par rapport aux normes sanitaires dans les marchés des 5 localités sélectionnées par des visites de sites ; élaboration du module de formation et du guide des bonnes pratiques d’hygiène et de qualité ; formulation de recommandations en vue de remédier aux insuffisances notées, y compris sur le réalisme et le caractère adapté ou non des normes existantes.
    • Phase de mise en œuvre : conduire la formation dans les sites de Kaolack, Tambacounda, Thiès, Tivaouane et Touba. Dans chaque localité, la formation a regroupé 25 bénéficiaires, principalement des femmes (mareyeuses) et duré 5 jours. La formation a revêtu un aspect théorique mais aussi pratique, impliquant des descentes dans les marchés et autres lieux où le poisson est commercialisé.

ICCAT Programme régional d’observateurs du thon rouge en Atlantique Est et en Méditerranée

  • Continent(s) / Région(s) / Pays :

    MéditerranéeOcéan Atlantique Est
  • Domaine(s) :

    Pêche
  • Client :

    ICCAT
  • Année(s) :

    de 2011 à 2015
  • Description du projet :

    Le Programme Régional d’Observateurs de l’ICCAT pour le thon rouge de l’Atlantique Est et de la Méditerranée (ROP-BFT) a été adopté en 2008 et amendé en 2010 et une nouvelle fois en 2012 par la Recommandation de l’ICCAT pour amender la Recommandation de l’ICCAT visant à l’établissement d’un programme pluriannuel de rétablissement pour le thon rouge de l’Atlantique Est et de la Méditerranée [Rec. 12-03], afin de garantir une couverture de 100% :

    • de tous les senneurs de plus de 20 mètres autorisés à pêcher du thon rouge ;
    • pendant tous les transferts de thon rouge en provenance des senneurs ;
    • pendant tous les transferts de thon rouge des madragues sur les cages de transport ;
    • pendant toutes les mises en cages de thon rouge dans les fermes ; et
    • pendant toute la mise à mort du thon rouge dans les fermes.

    Il s’agit d’embarquer des observateurs régionaux (ayant une nationalité différente de celles des navires et des établissements d’engraissement) pour veiller au respect des règles de gestion et de conservation de l’ICCAT que les politiques des pêches des pays membre doivent appliquer.

    Le ROP-BFT est opéré pour le compte de l’ICCAT par un consortium formé par le MRAG et COFREPECHE. Le Consortium réalise le recrutement et la formation des observateurs, l’achat de l’équipement et le déploiement des observateurs sur les navires participants à la campagne de pêche ainsi que sur les établissements d’engraissement durant toute l’année (avril à mars), sous la supervision du Secrétariat.

    Sur la période du contrat en cours (Contrat annuel renouvelé 3 fois) :

    • 371 navires de 15 pavillons ont participés au programme (Espagne, France, Grèce, Croatie, Tunisie, Libye, Turquie, Maroc, Corée, Italie, Malte, Egypte, Algérie, Albanie et Norvège).
    • 170 missions dans les établissements d’engraissement de 8 pays ont été réalisées durant le programme (Espagne, Tunisie, Turquie, Grèce, Malte, Maroc, Italie et Croatie).

Évaluation rétrospective et prospective du protocole de l’accord de partenariat dans le secteur de la pêche entre l’Union européenne et la République gabonaise

  • Continent(s) / Région(s) / Pays :

    AfriqueAfrique de l'OuestGabon
  • Domaine(s) :

    Pêche
  • Client :

    Commission européenne (DG MARE)
  • Année(s) :

    de 2015 à 2015
  • Description du projet :

    Ce contrat spécifique (n°14) fait partie du contrat cadre N° MARE/2011/01 lot 3 – Évaluations rétrospectives et prospectives relatives à la dimension internationale de la politique commune (PCP). L’évaluation est réalisée pour le compte de la Commission européenne, représentée à cette fin par la DG MARE, qui sera l’utilisateur principal de l’évaluation afin d’évaluer la performance du Protocole actuel (2013 – 2015) et de préparer la négociation possible d’un nouveau protocole. L’objectif de ce contrat spécifique est de fournir à la Commission Européenne une évaluation du protocole actuel et d’évaluer sa performance sur la base de critères d’évaluation. Cette analyse fournira aussi à la Commission les données et les analyses techniques de la situation nécessaire à la préparation de la négociation possible d’un nouveau protocole de l’accord de partenariat dans le domaine de la pêche (APP) entre l’Union européenne et le pays tiers concerné.

    La Commission considère cette évaluation comme un outil à l’amélioration de la qualité et de la cohérence du processus d’élaboration des politiques.

    Il s’agit d’une évaluation de l’efficacité, de l’efficience, de la cohérence, de l’économie et de l’acceptabilité du protocole de l’accord de partenariat dans le domaine de la pêche.

    Le rapport est en français avec des résumés en anglais et en espagnol. Le rapport sera disponible au public sur le site de la Commission européenne.

Développement et mise en œuvre de programmes d’éco-label dans le secteur de la pêche – Vanuatu et région du Pacifique

  • Continent(s) / Région(s) / Pays :

    Iles SalomonOcéaniePacifiquePapouasie Nouvelle-GuinéeTongaVanuatu
  • Domaine(s) :

    Pêche
  • Client :

    Commission européenne
  • Année(s) :

    de 2014 à 2015
  • Description du projet :

    Le projet vise à informer les gouvernements et les industries sur certains aspects des obstacles techniques au commerce de l’organisation mondiale du commerce (accords OTC de l’OMC). Les questions abordées dans le cadre de ce projet concernent les systèmes d’éco-labélisation, et la manière dont les gouvernements de la zone Pacifique pourraient reformer leurs politiques actuelles, leurs réglementations et leurs cadres institutionnels pour soutenir le développement et la mise en œuvre d’écolabels.

    L’objectif global du projet était de promouvoir le développement et la mise en œuvre de programmes d’éco-labellisation pour appuyer un accès efficace aux marchés régionaux, européen et globaux aux produits de la mer responsables/ efficaces du point de vue environnemental issus des pays du Pacifique.

    Le projet a bénéficié à 5pays de la région Centre-Ouest du Pacifique : le Vanuatu (initiateur du projet), la Papouasie –Nouvelle-Guinée (PNG, les îles Salomon, Tonga et Tuvalu. Il a été conçu pour évaluer les perspectives et les impacts potentiels de l’adoption de programmes d’éco-labélisation dans le secteur de la pêche au Vanuatu et dans la région du Pacifique, et de sensibiliser les acteurs clés au sein des parties prenantes nationales et régionales à travers deux missions sur le terrain.

    Les résultats attendus étaient les suivant :

    Résultat 1: Evaluation des opportunités commerciales et des conditions favorable pour le développement d’un système d’éco-labellisation dans le secteur de la pêche dans la région Pacifique; et

    Résultat 2: Sensibilisation auprès des gouvernements, des institutions en charge de de l’amélioration de la qualité, du secteur privé, et des parties prenantes clés, sur les bénéfices de l’éco-labélisation au sein des secteurs de la pêche dans la région Pacifique.

Évaluation rétrospective et prospective du protocole de l’accord de partenariat dans le secteur de la pêche entre l’Union européenne et la Guinée Bissau

  • Continent(s) / Région(s) / Pays :

    AfriqueAfrique de l'OuestGuinée-Bissau
  • Domaine(s) :

    Pêche
  • Client :

    Commission européenne (DG MARE)
  • Année(s) :

    de 2016 à 2016
  • Description du projet :

    Ce contrat spécifique (n ° 17) fait partie du contrat-cadre MARE / 2011/01 Lot 3 – évaluations rétrospectives et prospectives de la dimension internationale de la politique commune de la pêche (PCP).

    L’objectif de ce contrat spécifique est de fournir à la Commission européenne, représentée par sa direction générale des affaires maritimes et de la pêche (DG MARE), une évaluation du protocole plurispécifique actuel de l’accord de partenariat dans le secteur de la pêche (APP) entre l’UE et Guinée-Bissau en évaluant ses performances sur la base de critères saillants : efficacité, efficience, économie, pertinence, cohérence, valeur ajoutée et acceptabilité.

    Cette évaluation a également fourni à la Commission des données et une analyse technique du contexte pour la préparation d’une éventuelle négociation d’un nouveau protocole à l’accord de partenariat dans le secteur de la pêche (APP) entre l’UE et la Guinée-Bissau. La Commission considère cette évaluation comme un outil pour améliorer la qualité et la cohérence du processus d’élaboration des politiques.

    Le rapport d’évaluation est disponible sur le site Internet de la DG MARE. Le rapport est en français avec des résumés en français, anglais, portugais et espagnol.

    Services fournis par le Consortium: analyse de l’industrie de la pêche en Guinée-Bissau (importance du secteur de la pêche dans l’économie nationale, volume et qualité de l’aide au secteur fournie par les partenaires techniques et financiers, analyse des captures, des débarquements et du secteur en aval (transformation et commerce) – y compris la valeur des produits dans la chaîne d’approvisionnement, examen des forces et des faiblesses de la gouvernance et de la législation de la pêche, analyse des accords d’accès à la pêche, évaluation ex post du protocole à l’APP de l’UE (y compris ses effets économiques sur l’UE et les parties prenantes des pays tiers), évaluation ex ante d’une éventuelle conclusion d’un futur protocole à l’APP.

Evaluation des projets de restauration et de conservation de la mangrove dans le Delta du Saloum et en Casamance en vue de leur capitalisation dans le cadre de la création de nouvelles aires marines protégées

  • Continent(s) / Région(s) / Pays :

    AfriqueAfrique de l'OuestSénégal
  • Domaine(s) :

    Environnement marin
  • Client :

    Ministère de l'environnement et du développement durable
  • Année(s) :

    de 2016 à 2016
  • Description du projet :

    L’objectif principal de cette étude consistait à produire des documents de projet pour conforter les aires marines protégées (AMP) existantes (en se focalisant principalement sur les AMP communautaires) et définir les priorités en termes de mesures de protection à apporter à toutes les zones de mangroves vulnérables en vue de les ériger en AMP pour le maintien à long terme, des biens et services qu’elles offrent. Les activités ont visé à :

    • Proposer des mesures de renforcement des actions du MEDD au niveau central et local afin de pérenniser les AMP existantes notamment en termes de règlementation, cadre de fonctionnement et de gouvernance des AMP, aspects juridiques et fiscaux, suivi scientifique de l’état de référence à la valorisation des acquis, communication du MEDD ;
    • Définir les besoins et les moyens de renforcement des communautés dans leur implication dans la gestion des AMP : appui à la mise en place des moyens de gouvernance des AMP, formation à la gestion ;
    • Définir un programme d’investissement en termes d’appui au fonctionnement des AMP, concentré sur la pérennisation des structures existantes : moyens de surveillance, de sécurité ou de valorisation des activités touristiques, de développement économique ;
    • Inventorier les activités de restauration des mangroves au Sénégal en relevant les acquis et les contraintes ;
    • Élaborer un guide méthodologique des bonnes pratiques de restauration et de conservation des mangroves au Sénégal à partir des acquis relevés des expériences ;
    • Identifier les initiatives communautaires de gestion de la mangrove à ériger en AMP communautaire en proposant une feuille de route pour l’application du guide méthodologique ;
    • Recenser des données cartographiques sur les zones de mangroves au Sénégal ;
    • Étudier la faisabilité technique (pertinence écologique, environnementale, juridique) et l’acceptabilité sociale d’un programme de création d’AMP autour des sites de conservation et de restauration de la mangrove en définissant les options de gestion et de gouvernance appropriées : établir la situation de référence, proposer un système d’organisation et de gestion (gouvernance), identifier les zones d’intérêt pour le renforcement du réseau des AMP, proposer un modèle d’ancrage institutionnel approprié, identifier les opportunités de coopération pour la gestion des nouvelles AMP, analyser les besoins en équipements et en infrastructures ;
    • Proposer des mesures d’accompagnement nécessaires en termes de renforcement de capacités, de communication, de compensation forestière, de création d’emplois ;
    • Estimer le coût de leur mise en place et définir un plan de financement ;
    • Élaborer un manuel de suivi écologique des AMP ;
    • Proposer une durée et un chronogramme pour la mise en œuvre des activités retenues.

Assistance Technique à l’UA-BIRA sur la gouvernance des pêcheries

  • Continent(s) / Région(s) / Pays :

    KenyaPays membres de l'Union africaine
  • Domaine(s) :

    Pêche
  • Client :

    Délégation de l'UE au Kenya
  • Année(s) :

    de 2015 à 2018
  • Description du projet :

    L’assistance technique porte sur les activités dans les onze domaines suivants :

    • Soutenir l’UA-BIRA dans l’identification et la mise en œuvre d’options / approches novatrices pour la gestion des pêches et le développement de l’aquaculture ;
    • Conseiller les programmes pêche et aquaculture de l’UA-BIRA sur la synergie de la mise en œuvre et des activités et le développement de complémentarités avec des initiatives similaires aux niveaux régional et continental ;
    • Fournir des conseils techniques pour encourager le renforcement des capacités institutionnelles des États membres de l’Union africaine et des Organisations régionales des pêches (ORP) pour la gestion durable des pêches, y compris l’appui à la lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN), les pratiques de gestion des pêches basées sur des recommandations spécifiques, le développement de l’aquaculture, le renforcement des capacités pour élargir les débouchés aux niveaux régional et international ;
    • Introduire dans le cadre de la gestion et de la mise en œuvre des projets relatifs aux pêches et à l’aquaculture la perspective internationale de l’UA-BIRA pour une réforme appropriée des pêches et de l’aquaculture en Afrique, en articulant autour des meilleures pratiques internationales pour l’exécution efficace des objectifs des programmes de pêche ;
    • Conseiller le renforcement des capacités pour renforcer la participation effective des États membres de l’UA aux pêches et à l’aquaculture internationale et aux forums connexes afin d’accroître les bénéfices tirés des dotations en ressources halieutiques et ce sur une base durable ;
    • Fournir des contributions techniques pour relancer le développement durable de l’aquaculture commerciale sur le continent et renforcer la participation effective des parties prenantes à la pêche et à l’aquaculture ;
    • Soutenir l’identification et le développement des projets dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture par l’UA-BIRA et fournir un appui technique pour la mise en œuvre des projets et programmes de pêche et d’aquaculture, en particulier ceux financés par l’UE ;
    • Fournir un appui technique à l’UA-BIRA pour développer une bonne gestion des connaissances et des compétences en communication pour la diffusion des résultats des projets et des programmes, la formulation des enseignements et des meilleures pratiques des activités de projet / programme ainsi qu’une stratégie de communication appropriée avec les parties prenantes, les organisations de la société civile, les ORP, en particulier pour les projets financés par l’UE dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture ;
    • Aider l’UA-BIRA à identifier les problèmes techniques imprévus pendant la mise en œuvre du projet et à élaborer des propositions pour les mesures correctives appropriées ;
    • Aider à formuler et à mettre en œuvre une stratégie de communication et de visibilité efficace pour le projet et les autres projets financés par l’UE et les changements de comportement ;
    • Aider à la formulation et à la mise en œuvre de nouvelles stratégies de gestion des connaissances pour le plaidoyer, les enseignements tirés avec de partager les connaissances.

Etude sur les perspectives d’opportunités liées à la création d’un complexe portuaire de pêche industrielle et/ou semi-industrielle au sein de l’Union des Comores et identification préliminaire des options possibles

  • Continent(s) / Région(s) / Pays :

    Afrique de l'EstComores
  • Domaine(s) :

    Pêche
  • Client :

    Direction Générale des Ressources halieutiques
  • Année(s) :

    de 2019 à 2019
  • Description du projet :

    Cette étude a comme objectif :

    • D’étudier les perspectives et les opportunités de la création d’un port de pêche industrielle et/ou semi-industrielle sur le plan économique, et politique en intégrant les autres activités connexes (tourisme, transport…) dans l’Union des Comores ;
    • D’étudier et d’identifier les conditions nécessaires à la création d’un environnement favorable à l’implantation d’une structure portuaire de pêche industrielle et/ou semi-industrielle ;
    • D’étudier et de prendre en compte les aspects liés au développement futur des potentialités de l’économie bleue au niveau régional et national, notamment :
      • Le tourisme ;
      • Transport ;
      • Energie ;
      • Sécurité maritime ;
    • Le développement de l’économie bleue aux Comores prendra également en compte l’égalité homme/femme (aspect très soutenu par la nouvelle constitution de l’Union des Comores), la sécurité alimentaire, la réduction de la pauvreté, la préservation des ressources et la création d’emplois ;
    • D’étudier la faisabilité économique et sociale de la construction et de l’exploitation dans l’Union des Comores, d’un complexe portuaire dédié principalement à la pêche industrielle et/ou semi-industrielle dans le contexte actuel.
    • Fournir des informations indicatives sur l’architecture et les coûts prévisionnels des options possibles.